Tree Hill, une charmante ville avec chacun de ses groupes ou clans de personnages très distincts. Il y a tout d'abord les personnes simples, qui ne demandent rien à personne, les populaires, qui se croient tout permis, et les impopulaires qui se prennent tout , et ça, tout le temps.Dans la maison la plus renommée de cette ville, plus précisément dans une chambre plongée dans la pénombre, mais dont les rayons du soleil laissaient voir paraître distinctement , une jeune fille, dénudée, se trouvant dans les bras d' un jeune homme. Sur la table de chevet, se trouvait un réveil qui indiquait parfaitement l'heure, les minutes, et les secondes:
"6:59:59" et ... La sonnerie de ce foutu réveil s'enclencha.
- ? ? : Hmmm la ferme!!
Puis en une fraction de secondes, le réveil se fracassa contre le mur. La jeune fille sursauta et se redressa, avec les draps contre elle. Un petit rire étouffé se fit entendre. Elle regarda le jeune homme qui la regardait à peine, et qui prit la parole...
- ? ? : T' inquiètes pas beauté. C' est pas le premier que je jette...Comme toi quoi.(se levant) Allez, dégage, j' ai des choses à faire.
Le jeune homme se leva alors, avant de se diriger vers sa salle de bain...
Huit heures moins le quart.
Au lycée de Tree Hill, une coccinelle se gara sous les yeux des passants. Lorsqu'une jeune fille, brune, yeux noisettes en sortit du côté conducteur, tout les yeux se posèrent sur elle. Belle, talentueuse, elle était LA populaire par excellence, adorée de tous. Mais lorsque la porte du côté passager s' ouvrit, et qu'une deuxième jeune fille brune, yeux verts en sortit, tous les regards se posèrent sur celle-ci...Certaines personnes se demandaient de qui il s' agissait, d' autres après l'avoir reconnu se disaient que c'était tout bonnement impossible. La jeune fille en question se précipita vers la deuxième qui avançait avec classe. Une fois à sa hauteur, elle lui dit...
- ? ? : Glenda je me sens ridicule! Regarde tout le monde me regarde!
- G l e n d a : Parce que tu es magnifique, voilà tout.
- ? ? : (rigolant) Laisse moi rire!
Glenda soupira, s' arrêta et regarda la jeune fille.
- G l e n d a : Tu dis ça parce que tu n' as pas confiance en toi Sandy! Moi je peux te jurer que tu es superbe comme ça! Tu me crois quand même...?
- S a n d y : (tirant une grimace) J'ai le droit d'en douter?
- G l e n d a : (souriant) Toi alors!
- S a n d y : Bah quoi? C' est juste une question...Je me sens ridicule...C' est tout!
- G l e n d a : (souirant) Combien de fois vais-je te répéter que cette jupe te va à merveille?
- S a n d y : Ah, parce que ce bout de jean ça s' appelle une jupe?
Glenda fusilla sa s½ur jumelle du regard.
- S a n d y : Oui oui ok c' est bon je me tais, mais par pitié ne me tape pas!! (partant devant, exaspérée) J'ai si peur...
Glenda laissa échapper un sourire, puis se mit à hurler de joie lorsqu'elle aperçut sa meilleure amie au loin, bras croisés, toujours aussi belle. S'avançant vers elle, elle l'interpella. << Cooper! >>. Regardant autour d'elle, l'adolescente remarqua alors Glenda, à quelques pas d'elle. Dans un sourire, la belle blonde lui fit un signe de la main, avant de s'approcher à son tour. Une fois face à face, les deux amies se prirent dans les bras.
- G l e n d a : Alors quoi de beau? T' as fait quoi pendant les vacances? Je veux tout savoir Marissa!
- M a r i s s a : Oh si tu savais...
Puis les deux jeunes filles passèrent le portail du lycée. La prison pour certains, la maison pour d' autres...
Lucas et sa bande de guignols étaient regroupés à une table, à draguer des filles canons, ou alors à rire sur des pauvres filles qui étaient selon eux, totalement inintéressantes... Lucas écoutait son ami Jim, le plus idiot de tous qui croyait que voir des films pas catholiques de son père et sa belle-mère était totalement cool...Tout le monde rigolait, jusqu'à ce qu'une pauvre jeune fille de première année, surement, passe devant eux. Jim lui fit un croche pied , et la pauvre fille se rétama de tout son long sur le goudron, aux pieds de cet idiot finit. Ce dernier, comme s' il n' en faisait pas assez, éparpilla les affaires de la jeune fille avec ses pieds sur tout le sol, et lui hurla dessus...
- J i m : Non mais tu regardes où tu marches idiote?!
La jeune fille se releva avec difficulté, prit ses affaires et partit, les larmes aux yeux. Lucas fut le premier à rire, suivit de ses autres amis. Puis il arrêta brusquement, fixant quelque chose, ou plutôt quelqu'un...Ses amis le regardèrent, étonnés, puis Jim prit la parole...
- J i m : Hey Luk, ça va pas? Oh hey...Lucas!
Mais Lucas ne l' écoutait pas. Jim et les autres regardèrent alors dans la même direction, et lorsqu'ils comprirent, ils regardèrent leur ami qui ne put dire qu'un mot:
- L u c a s : Magnifique...
En effet, de l'autre côté de la cour, se trouvait une jeune brunette aux yeux verts, seule, bras croisés, attendant quelqu'un, mal à l' aise. Jupe en jean recouvrant ses cuisses, joli petit haut blanc et noir à rayures découvrant ses épaules. La jeune fille avait les cheveux bouclés relâchés..C' était Sandy. La jeune fille perdait de plus en plus patience...Puis une jeune fille, jean simple et tee-shirt vert, mais restant tout autant jolie, visage angélique, cheveux relâchés beaux, longs et blonds, arriva par derrière, l' air étonné, en disant dans un sourire...
- ? ? : Mais qu'avez-vous fait à ma Sandy?!
Sandy sourit, se retourna face à son amie, et répondit, souriante...
- S a n d y : La sorcière Glenda l'a attrapée!
- ? ? : Oh non...la pauvre!!
Sandy rigola, puis prit son amie dans ses bras...
- S a n d y : Comment tu vas Annah?
- A n n a h : (se dégageant de son étreinte) Super, j' ai passé mon été dans une caravane miteuse à surveiller les horribles petits monstres pendant que mes parents s' éclataient à la plage ou dans les restaurants 5 étoiles! Sans compter le jour où j' ai du courir derrière mon crétin de petit frère, et où je suis tombée la tête la première,...
- S a n d y : (souriante)... Popotin à l'air!!
- A n n a h : Tu es trop forte!
Sandy sourit, puis les deux amies marchèrent tout en discutant, se chamaillant, et en rigolant...Sous les yeux de Lucas...
- L u c a s : Elle est nouvelle?
- J i m : Aucune idée... Jamais vue. Ah si, peut-être.. En maths, avec nous. J'ai même du faire un devoir avec elle. (rêveur)Ça aura été la meilleure note de toute ma scolarité... faudrait que j'aille lui parler un de ces quatre..
- L u c a s : Pas la blonde idiot! La brune.
- J i m : Ah ... La brune! Non, c'est la s½ur à Glenda! Elles sont jumelles. Enfin fausses... Elles ne se ressemblent pas du tout. Tu ne l'as jamais vu?
- L u c a s : (se levant et partant) Je ne t'aurais pas posé la question!
Dans une pièce du lycée, un jeune homme, brun, yeux bleus, se trouvait assis sur une chaise, face à un vieil homme dans les environs de 60 ans, voir plus, l'air grincheux... Ce dernier regardait Nathan sans rien dire, désespéré par ce sourire qui voulait tant en dire... Perdant patience, le vieil homme prit la parole en ronchonnant...
- ? ? : Idiot!
- ? ? : (souriant) Vous vous rendez compte coatch? Ça fait 9 ans que je vous connais, et 9 ans que vous êtes grincheux!
- C o a t c h : Ça fait surtout 9 ans que tu me casses les pieds Davis!
- N a t h a n : (souriant) Avouez que ça vous a bien servit!
- C o a t c h : (grognant) Idiot! (souriant) Bien! Puisque tu veux vraiment ce boulot,bienvenue(perdant son sourire) monsieur l' assistant! Et dire que je pensais que j' allais enfin me débarrasser de toi...Tu m' aimais trop, ou quoi?!
- N a t h a n : (souriant) Surement oui...
Puis les deux hommes continuèrent de "discuter"...
Dans une pièce sombre, plus précisément dans un cagibi, un jeune homme dans les environs de 30 ans se trouvait avec une jeune blondinette de 16 ans. Ils s' embrassaient fougueusement, savourant chaque baiser. La jeune fille était assise sur une table, face au bel homme qu'elle aimait tant. Ce dernier lui caressait les cuisses, tandis que cette dernière lui déboutonnait sa chemise...
- ? ? : Tu m'as manqué cet été.
- ? ? : Toi aussi. (l'embrassant à nouveau).
- ? ? : J'ai adoré ta lettre. Je tiens à le préciser.
- ? ? : (souriant) Heureux qu'elle t'aie plu. (l'embrassant à nouveau). On se voit ce soir?
- ? ? : Ca dépend... Si ta femme ne te colle pas aux basques toute la soirée...
- ? ? : (soupirant) Peyton...
- P e y t o n : (souriant) Quoi? Je dis ce qui est vrai. Elle est chiante et collante. encore heureux que je ne la connaisse pas.
- ? ? : (rigolant) Tais-toi et embrasse-moi.
- P e y t o n : (passant ses bras autour de son cou) A vos ordres Mr Went. (l'embrassant à nouveau)
Sandy et Annah étaient assises à une table. Il était midi, et le temps de prendre les livres de cours , ils sortaient du lycée dans une heure. Glenda et un jeune homme, brun, cheveux en batailles, tee-shirt, jean et converses arrivèrent à la table, main dans la main, souriant. Une fois assis, Sandy prit la parole...
- S a n d y : Vous êtes ensembles depuis déjà quatre mois, et je n'arrive toujours pas à m'y faire... C'est tellement... (les voyant s'embrasser...dégoûtée)Bizarre!
- G l e n d a : Et pourtant il va falloir t' y faire.... Mais tant que j' y pense, t' es jalouse?
- S a n d y : (dégoutée) Oh oui alors!! J' ai trop envie d' être à ta place! Mélanger ma salive à celle de mon idiot de meilleur ami...
Sandy et Annah se regardèrent.
- S a n d y e t A n n a h : Quelle horreur!!
- S e t h : Hey, je suis toujours là!
Dans les environs de 18 heures, alors que Sandy écoutait de la musique dans sa chambre, tout en lisant un livre, Glenda entra dans la pièce en trombe, ce qui fit sursauter Sandy...
- G l e n d a : J'ai perdu mon vernis rouge, tu ne sais pas où il est?
- S a n d y : Aucune idée...
- G l e n d a : (cherchant sur la commode) Je l'ai posé là, la dernière fois que j' étais dans ta chambre...
- S a n d y : Oh.... Bah c' est pas perdu alors...
- G l e n d a : Je vais être en retard, ça craint! (ouvrant un tiroir) Tu lis quoi?
- S a n d y : Depuis quand ça t'intéresse?
- G l e n d a : Faut bien un début à tout! alors, c'est quoi?
- S a n d y : (agréablement surprise) C'est un roman de-
- G l e n d a : (le trouvant) Et voilà! Bon, il faut que j'y aille! Bisous Bisous!
Puis la jeune fille ressortit, vernis en main. Sandy, quant à elle, regarda sa s½ur, presque exaspérée.